James Haven, un ancien enfant fan de maquillage et des princesses
Toujours sur le Substack de son ex-femme, James Haven est revenu sur sa jeunesse, marquĂ©e par une attirance pour ce qui est souvent associĂ© Ă la gent fĂ©minine : « Quand jâĂ©tais petit garçon, jâĂ©tais absolument obsĂ©dĂ© par les princesses Disney. Je mettais discrĂštement des paillettes sur mes joues, du mascara sur mes cils, et pendant ces instants, je me sentais magique. » En toute franchise, il a indiquĂ© nâavoir « Ă lâĂ©poque pas les mots pour expliquer pourquoi » si ce nâest que « cela [lui] permettait de [s]e sentir plus [lui]-mĂȘme ». « Il nâa jamais Ă©tĂ© question de prĂ©tendre ĂȘtre quelquâun dâautre. Il sâagissait de laisser briller une partie de moi-mĂȘme qui avait toujours Ă©tĂ© là  », a-t-il lancĂ©, regrettant avoir dû « comme beaucoup de jeunes gays, apprendre Ă remettre en question certaines parties de [lui]-mĂȘme bien avant dâapprendre Ă les cĂ©lĂ©brer ». « Jâai passĂ© des annĂ©es Ă Ă©touffer ma lumiĂšre parce que je pensais que câĂ©tait le prix Ă payer pour appartenir Ă ce groupe », a dĂ©plorĂ© le frĂšre de lâactrice star dâHollywood, qui assure quâil nâest pas lĂ pour « devenir quelquâun dâautre » mais pour « rencontrer » celui quâil a toujours Ă©tĂ©.
Article écrit avec la collaboration de 6Medias